Ça sent le sapin ou c'est moi ?

Travailler pour payer les factures, finaliser les exercices de l'atelier d'écriture, retrouver une vie sociale digne de ce nom, se rendre compte qu'on a eu les yeux plus gros que le ventre niveau planning, avoir des nouvelles du futur hypothétique boulot et rester positive, réaliser la somme de travail à venir et faire un drôle de sourire en serrant les dents, se réserver un jour pour écrire et l'attendre comme on attend Noël à 6 ans et demi (on sait que le Père Noël n'existe pas, mais que ce sera quand même un chouette moment), trouver qu'on a quand même bien muselé sa tendance à procrastiner, se congratuler parce que sinon, qui le fera ? Puis s'asseoir, se remettre à écrire et constater qu'à force d'obstination, le plaisir est revenu. Rigoler toute seule comme une crétine et en plus venir le dire ici. 

Joyeux Noël à vous aussi.

 

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Commentaires : 3
  • #1

    Christophe (dimanche, 06 octobre 2013 14:48)

    « Se réserver un jour pour écrire et l’attendre comme on attend Noël » oui, je prends la phrase.
    Procrastiner… procrastiner… décidément, que ce mot est vilain.
    Quant à la congratulation, oui auto-congratulons-nous car qui le fera ?

  • #2

    Corinne (jeudi, 17 octobre 2013 14:55)

    Moi, j'attends le recueil de nouvelles avec impatience :-)

  • #3

    Le Romancer Frédérique (jeudi, 17 octobre 2013 18:25)

    Merci, Corinne !
    (A vrai dire, moi aussi ;))